Fabled Lands : une nouvelle série, un nouveau carnet
Une nouvelle série de livres-jeux
Après La Saga de Dagda, je change de monde : j’ai commencé Fabled Lands, la série de livres dont vous êtes le héros de Dave Morris et Jamie Thomson, dans l’édition française d’Alkonost. Premier livre : Le Royaume déchiré.
Et comme pour Dagda, mon côté geek a vite refait surface…
Un monde ouvert, livre après livre
Fabled Lands ne raconte pas une histoire avec un début et une fin. Chaque livre est une région des Terres Fabuleuses, et on passe de l’un à l’autre au gré de ses voyages. Pas de quête imposée : on choisit sa profession parmi six (Prêtre, Mage, Voleur, Troubadour, Guerrier, Voyageur), puis on va où l’on veut. On commerce, on prend la mer, on sert un dieu, on achète une maison… ou on se fait détrousser au premier carrefour.
Cette liberté a un prix : la feuille d’aventure se remplit vite. Six compétences, l’Endurance, la Défense, une bourse de chardes, douze possessions, des codes à noter dans chaque livre, des titres, des bénédictions, des navires et leur cargaison, des résidences… Il faut tout suivre, d’un livre à l’autre.
Comme pour Dagda App, un carnet numérique

Pour La Saga de Dagda, j’avais réalisé une application pour gérer la fiche de personnage. Je refais la même chose pour Fabled Lands : le Carnet d’Aventurier.
Le principe ne change pas : je lis mon livre papier, et mon personnage vit dans mon téléphone. C’est une application web qui s’installe sur l’écran d’accueil et fonctionne sans réseau. Aucun compte : les carnets restent sur l’appareil.
Ce que le carnet sait déjà faire
- Créer un personnage : un radar compare les compétences de départ des six professions.
- Garder l’essentiel sous le pouce : l’Endurance se règle d’un geste, la Défense se calcule toute seule, la bourse de chardes et le signet (livre et section) restent toujours visibles.
- Tenir le sac : les douze possessions, rangées par glisser-déposer.
- Tout noter : codes classés par livre, titres et honneurs, bénédictions, résurrection.
- Gérer ses biens : navires et cargaisons, résidences, banque.
- Lancer les dés et combattre : jets de compétence, duels round par round, dégâts reportés sur la fiche.
- Revenir en arrière : un journal garde chaque action, et chacune s’annule.
Mon téléphone se déplie : sur le grand écran, le carnet s’ouvre en double page, la reliure sur la charnière.

Une application de fan
Le Carnet d’Aventurier est gratuit et non officiel. Il ne reproduit aucun texte, aucune illustration ni aucune carte des livres : c’est le joueur qui note son aventure. Les blasons, les icônes et les sons sont créés pour l’application.
Le Carnet d’Aventurier est en chantier. Je le construis au fil de mes parties : chaque séance de jeu apporte son lot d’idées et de corrections.
Je ne le partage pas encore. Un prochain article le présentera quand il sera prêt.
Suivez l’aventure :

